Garçons Sauvages

♦♦ Garçons sauvages ♦♦

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« Il a seize ans et quatre mois. Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore comme l’incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piège à rats perpétuel, toujours retendu par l’animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie. »

Textes : « Le Portrait de Dorian Gray » d’Oscar Wilde, « La Philosophie dans le Boudoir » de Sade, « Les Chants de Maldoror » de Lautréamont, « Lysitrata » d’Aristophane et des dialogues entre William Burroughs et Andy Warhol.

Durée : 1h
A partir de 18 ans.

Histoire :
Andy Warhol vient de terminer le portrait sculpté d’un jeune homme nu dans une baignoire lorsque son ami William Burroughs lui rend visite. William est très intéressé par le jeune modèle de cette œuvre, mais Andy lui interdit de le rencontrer. Le soir, William entre clandestinement dans l’atelier accompagné de sa sœur et d’un ami. Ils font prendre vie à la statue et tentent ensemble de la séduire. Mais le jeune Dorian Gray se joue d’eux et parvient à s’enfuir à leur insu. Andy qui était resté caché dans son atelier sort et se moque d’eux…

Distribution :
Mise en scène et adaptation du texte : Timothée Moynat.
Visuels : Gregoire Audren.
Comédiens :
Andy Warhol : Bastien Courtaliac.
L’ami de William Burroughs : Xavier Foucher.
William Burroughs : Julien Journet.
La sœur de William Burroughs : Isabelle Tete.
Dorian Gray : Stephan Todt.

Anciennes Dates :
Le mercredi 4 juin 2014 au théâtre de la Comédie Odéon.

Presse :
« Comment une sculpture représentant un jeune homme prend soudainement vie et se joue du désir de son créateur. » Hétéroclite
« Une fresque joyeuse où s’incarnent des fantasmes trop longtemps refoulés. » Le Progrès
« Relecture lettrée et voluptueuse du mythe de Pygmalion. » Petit Bulletin
« Un conte fantastique autour d’une sculpture qui prend vie, objet de tout les fantasmes de son créateur. » Tribune Lyon

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